Je n’arrive pas encore à retenir le nouveau nom mais pour moi , mon biosimilaire , ça veut bien dire ce que c’est, c’est similaire.
En fait mon stylo il y a 17 ans c’était un tracteur. Maintenant je peux vous dire que mon stylo, c’est une Rolls, on en rit avec mes collègues malades. Vaut mieux en rire qu’en pleurer.
Donc maintenant on ne change plus sauf si des nouveaux médicaments apparaissent pour mon cas. Ça m’intéresse.
Quand on a une maladie incurable , on réalise que l’on doit vivre avec, vivre avec son traitement. C’est un incontournable.
Je pose des questions sur mes traitements à mon médecin, à mon pharmacien, même à mes enfants qui sont étudiants.
J’avais arrêté de faire mon traitement il y a 12 ans. Je n’avais pas compris les conséquences. En fait, mon médecin m’a dit, si vous continuez comme ça, votre état va empirer. Il m’en a donné un autre à la suite.
J’ai stoppé mes injections plusieurs fois , j’ai eu peur et j’ai repris mon traitement finalement parce ça n’allait pas.
Je n’ai pas osé dire à mon médecin que j’avais arrête. C’est ma pharmacienne qui m’a dit pourquoi vous ne venez plus chercher votre traitement?